Les résultats de la table ronde

Publié le par Intersyndicale

La journée a commencée comme d’habitude. Sbirounet nous a manifesté son soutien total en arrêtant sa machine à papier dès 11h du matin.

 

2 cars se sont rendus à Evreux, au pré du Bel Ebat. De nombreuses personnes se sont rendues directement à Evreux en co voiturage. Ainsi, nous étions 250 à 300 à partir en cortège vers la Cité Administrative au son de la sono, des tambours, trompettes et autres bidons.

 

5 d’entre nous sont entrés dans la salle de réunion, accompagnés de membres du collectif pour y rencontrer la Préfète, accompagnée d’une dizaine de personnes (conseil régional, direction du travail, sous préfet, député, direction du territoire, SGAR,… bref, de tous les décisionnaires de la région), Denis, accompagné lui de Sbirznogoud et d’une autre personne.

 

La réunion a duré très longtemps. Des négociations pour redémarrer une usine c’est déjà long en temps normal mais comme Sbirznogoud, avec son comportement contreproductif, a tout fait pour ralentir la réunion, celle-ci s’est terminée vers 18h. Il a fallu des propos de la part des politiques du style « Monsieur Sbirznogoud, à chaque fois que vous parlez, on recule de 10 mètres » ou « Monsieur Sbirznogoud, taisez vous, c’est à Denis que je parle et pas à vous » ainsi qu’une interruption de séance, interruption durant laquelle la Préfète et Denis ont eu un entretien en tête à tête ( donc loin des ondes négatives de Sbirznogoud ) pour qu’un accord soit trouvé.

 

Durant la réunion, les 250 d’entre nous qui étaient présents dehors ont défilé, distribué des tracts, décoré de papier l’entrée de la cité administrative et fait pas mal de bruit (ce qui permettait aux personnes présentes dans la salle de réunion de ne pas oublié qu’ils avaient l’obligation de trouver une solution, de tomber d’accord).

 

L’accord trouvé est le suivant :

  1. Le conseil général de l’Eure et le conseil régional subventionnent une étude, réalisée par un expert reconnu, analysant les solutions alternatives proposées par le collectif visant à redémarrer l’usine de pâte, ce genre d’étude durant en général 3 à 4 mois. Le contenu de cette étude sera donc définie par les syndicats.
  2. En parrallèle, Denis doit obtenir des Finlandais, un engagement sur la pérennité du site et sur les conditions qui permettraient de redémarrer l’usine de pâte
  3. Afin de permettre de réaliser cette étude serénement, l’ouverture du livre I (donc le plan social) est retardé d’un mois supplémentaire, c'est-à-dire qu’il ne sera pas ouvert avant le 15 avril et que les licenciements éventuels ne pourront avoir lieu avant le 22 juillet au plus tôt
  4. Un mois de report supplémentaire doit être négocié entre Denis et les syndicats cette semaine, ce qui permettrait de n’ouvrir le livre I, dans le cas ou le plan social serait toujours d’actualité, que le 15 mai.

 

 

Les différentes actions que nous faisons, les propositions réalistes que nous faisons et la forte mobilisation de tous ont permis d’arriver à ce résultat.

 

Encore une fois, l’action paie

Merci à tous ceux qui étaient présents à Evreux

Publié dans agissons

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laurent 28/01/2010 16:35


ce qui est surprenant de la part de sbireznogoud , c'est qu'il ne veut pas que le site d'alizay s'en sorte , mais il n'est pas dans la liste des "postes sensibles" pourtant l'usine pourrait tres
bien tournée sans lui.


rv 28/01/2010 16:26


Cela fait longtemp que sbireznogoud n'apporte rien de constructif à l'entreprise plusieur projets sont tombé a l'eau grace a cette E..... la seul chose qui rapporte pour lui c'est en fin de mois et
sur notre dos en plus........


laurent 28/01/2010 13:08


on ne peut pas demander la demission de sbireznogoud , qui n'apporte rien de constructif à l'entreprise ?